Octubre

RETOUR À L'ACCUEIL

Ma famille lors de mon voyage au Québec
du 22 août au 19 septembre 2004
Merci pupu pour avoir rendu possible mon incursion dans mon pays xxx.
Ma jeune maman qui vient de se marier (bien du bonheur!!), ma petite soeur et moi.
Une belle réunion de famille dont je vais toujours me rappeler: mon frère sa copine, ma soeur et son conjoint, et moi.
Souper fait pour l'anniversaire de mon amoureux (Carli). On peut voir sur la photo mon prince (chemise bleue), le couple d'allemand (mes collègues), les frères et soeur et Carli et leur conjoint, ses parents et des couples d'amis. (Vous remarquerez la finesse et le luxe de mon service de cuisine ou de mes chandeliers...).
La fête du village de Palos Blancos
9 octobre 2004
Pour la fête de mon village, les jeunes et les moins jeunes revêtent les costumes de danse nationale et pendant des heures et des heures, ils défilent, en dansant. Sur la photo de gauche à droite, l'ami de mon amoureux, mon amoureux, son frère et son beau-frère. Les caporales sont les hommes qui esclavisaient des Africains dans les mines de Bolivie il n'y a pas si longtemps.
Le costume des demoiselles pour la danse du Caporal. Sur la photo, la nièce de mon amoureux, deux de mes belles-soeurs et une amie de la famille.
Autre danse cette année: la diablada.
Encore une fois la très colorée diablada.
Lorsqu'il y a des fêtes (et dieu sait que ça ne manque pas ici) il n'est pas rare de voir ce spectacle à toute heure du jour ou de la nuit: un homme saoul dormant dans la bouette. Dans ses mains, un sac de coca.
Fin de semaine dans le Beni
15 au 18 octobre 2004
À San Borja, on se sert encore de la force des boeufs pour divers travaux. Ici ils étaient en train de charger du sable de la plage.
Avec beaucoup de plaisir, nous sommes allés galopper dans les steppes sous un soleil brûlant. Mon cheval ne m'écoutait pas, il ne fesait que suivre les autres, que ce soit au trop ou au galop...
Si ce n'est pas ça la vraie vie...
Voyage de travail à Muchanes, communauté indigène à 4 heures de bateau du
plus près chemin carossable, sans électricité, ils viennent d'avoir l'eau
potable grâce aux allemands et aux italiens.
Cette homme était le chef de la communauté de Mosetenes. Dans les années 80, il s'est fait kidnappé pour que des gens sans scrupules puisse compléter l'achat de leur territoire avec de faux papier. Il est médecin naturel, utilisant que des herbes et il joue du violon!
Avant le territoire débordait de créatures tels que les crocodiles, en voici un juste pour votre curiosité.
Je me pratique tranquillement pas vite... En arrière plan, pour aller à la communauté des Moseten, en plus d'une heure de camion, 4 heures de bateau, il faut marcher une demi-heure en forêt et traverser une rivière...
Un "marimono" en captivité.
Le chef de la communauté qui nous remanait à notre camion, menant ce bateau construit à la main avec du bois de la place, chargeant du bois (sûrement de l'acajou) vendu sur le marché illégal.
L'Alto Beni, ma région.
Mon cheri (Juan Carlos). Ne cherchez pas le poil, les boliviens n'en n'ont pas...
Des milliers de roches venant du fleuve sont alignées par des hommes vaillants, tout fait à la main, accroupis sous un soleil brûlant, sur 11 kilomètres de long, pour nous donner un chemin pavé maintenant.